"En phrase terminale" ….

Danièle HENAUT-HULEUX dans tous ses états.

Cardiopathie – Hôpital Jacques CARTIER à Massy

Classé dans : Non classé,Petites histoires — 18 octobre, 2015 @ 10:00

Le petit garçon de 4 ans de mes amis, atteint d’une cardiopathie congénitale est actuellement hospitalisé. Il vient de subir sa troisième opération…Les chirurgiens font des miracles. Leur dévouement est indéniable et leur travail remarquable….

La maman reste auprès de son petit garçon la nuit… Le jour le papa est là aussi…. Ils sont unis dans la douleur, car c’est dur… très très éprouvant…

La promiscuité n’arrange rien.. L’enfant qui partage cette chambre déjà exiguë, n’arrête pas de pleurer la nuit, de geindre, le terme est plus approprié et empêche tout le monde de dormir.. Les repas servis, ne sont pas appétissants, pour ne pas dire « mauvais »…

Et pour clôturer le tout, l’infirmière affectée à ce service de pédiatrie le jour est « diabolique »…

Elle interpelle, fustige, houspille, provoque, sermonne, crie au lieu de parler, agresse verbalement les pauvres parents en détresse, souvent désemparés….

Lorsque mon amie s’adresse au chef de service, n’en pouvant plus après une ultime altercation avec cette infâme infirmière (indigne d’exercer dans un service pédiatrique puisqu’avec un plaisir non dissimulé, elle  fait pleurer toutes les mamans)… Voici en résumé ce qu’on lui répond :

- On ne peut rien faire, cette infirmière fait bien son travail, ne vous arrêtez pas à ces futilités…. et si vous n’êtes pas « contente », prenez votre enfant par la main et partez !.. (Un peu comme si on était chez l’épicier du coin…)

Plutôt lamentable comme chantage !… non ?

Biensûr, on ne vient pas chercher de l’amour dans les hôpitaux, on n’y vient pas pour se faire des amis….Mais à juste titre on attend un peu de compassion, un peu d’empathie….

L’hôpital Jacques CARTIER à Massy est une clinique privée …… Cherchez l’erreur.

 

Un verre ça va …

Classé dans : Non classé — 26 octobre, 2011 @ 4:02

Des diables mordent la queue des anges sur mes murs fatigués.
Des galets soulèvent les vagues au fond du bidet.
Un contre-jour te brûle l’iris à travers les persiennes.
Des nains farceurs trifouillent des objets métalliques dans des boîtes vides.
Ricannent… Piaillent….
Un chat tout jaune rode autour du pot de fleur fendu.
Le cadran de l’horloge indique trente-huit heures cinquante-douze.
Son tic-tac lancinant hypnotise.

Tout va bien.

Puis une ombre passe, on ne sait trop où.
Le vombrissement de la rue fait trembler le carreau embué.
La houle se lève.
Le bateau tangue.

Plus de doute cette fois ne cherche plus tu es bourré !…

Lettre à notre père aliéné, ciblé, rejeté…

Classé dans : Jardin secret — 11 août, 2021 @ 8:06
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Voici ce que pourront écrire un jour à leur père Loulya et Aleister…
Merci de t’être battu pour nous…
Merci d’avoir fait tout ton possible pour comprendre notre réalité, notre peine, notre détresse…
Nous aimerions avoir la force de passer par-dessus notre honte et notre culpabilité. nous aimerions être capables de sortir toutes les paroles de notre mère de notre tête, recommencer à zéro et réapprendre à te connaître…
Nous aimerions avoir une relation normale avec toi. Mais nous te remercions d’y aller à notre rythme…
De ne pas seulement comprendre la réalité dans laquelle nous vivons, mais de l’accepter…
Merci de comprendre qu’il est impossible pour nous de démontrer de l’affection…
Merci de nous répéter que ce n’est pas de notre faute. À l’époque, nous aurions aimé que tu nous abandonnes pour que nous arrêtions de souffrir. Aujourd’hui, nous sommes reconnaissants que tu te sois battu car nous savons que notre souffrance aurait été bien plus grande…
Nous aurions aimé être plus forts et résister…
Nous savions que tu serais toujours là pour nous…
Nous aurions aimé être capables de te le dire…
Nous aurions aimé pouvoir t’aimer autant qu’elle, du moins te le démontrer…
Nous aurions aimé te dire que nous ne pensions pas tout ce que je nous avons dit…  
Que nous avions mal…
Que nous t’aimions toujours…
Nous savons que tu comprenais tout cela. Tu as été fort…
Heureusement, tu as fait beaucoup plus de bonnes choses que de mauvaises. Tu t’es battu pour nous. Même si notre relation ne faisait que se détériorer, tu n’as pas perdu espoir.  Tu nous as aidés à nous libérer de l’emprise de l’aliénation. Tu nous as aidés à nous construire une identité propre…
À comprendre quand nous étions prêts. A y aller à notre rythme…
Tu sais que nous t’aimons même si nous ne sommes pas capable de te le dire.
Aujourd’hui, nous te revoyons. Merci.
Tes enfants Loulya et Aleister

Question de tact …..

Classé dans : Non classé — 16 juillet, 2021 @ 1:55

-Bete-et-mechant-J´aimerais parler d´une catégorie de personnes dont l´attitude m´énerve beaucoup….
Ce sont les gens sans tact.

Ils sont apparemment très fins pour débusquer les défauts et les erreurs des autres et ils vont parfois vous les jeter à la figure, sans ménagement aucun. Mais en revanche, ils n´assument absolument pas si ils vous ont blessé. Leur excuse ? « Je suis maladroit ». Comme si ils ne savaient pas que leurs paroles pouvaient blesser….Et parfois, je me dis que ces personnes doivent, soit être vraiment idiotes pour ne pas se rendre compte qu´elles blessent, soit sont tout simplement vraiment méchantes……

Il y a certaines personnes qui se plaignent un peu de tout, sans penser une seconde qu´elles peuvent fatiguer leur entourage, et sans assumer qu´elles pourraient avoir une responsabilité dans leurs problèmes. Je me demande, au fond, si les gens « maladroits » ne sont pas d´anciennes « éternelles victimes », qui un jour, se sont transformées en « éternels persécuteurs », critiquent tout, jettent leur 4 vérités à tout le monde…

A ce qu’il parait, ça s’aggrave avec l´âge…

J´espère que je ne serai pas comme cela plus tard…

Dérive sectaire, aliénation mentale, impact du confinement sur la santé mentale ?

Classé dans : Jardin secret — 26 septembre, 2020 @ 2:03

Elle, Madame R. employée dans une crèche, lui, Monsieur D. son compagnon, employé dans une banque, un couple lambda, « détiennent » depuis le mois de mars (date du confinement) les deux enfants qu’elle a eu d’une première union avec Monsieur L, le père….

Sans motif connu, la mère et son compagnon empêchent les enfants de voir leur papa, de le rencontrer, de lui parler…depuis 7 mois aujourd’hui. Tous les liens côté paternel ont été rompus entre les enfants et leurs grands-parents, grands-tantes, petits cousins, plus aucune communication n’est possible par quel moyen que ce soit ….La fille ne va plus à la danse, à la zumba, le garçon lui, ne se rend plus dans son club de foot, ce qu’il aimait tant !….

Les plaintes, les mains courantes, les interventions des forces de l’ordre. Rien n’y fait… Tout le monde s’en fiche !

Il faut croire que les distances de sécurité, Darmanin, les décolletés, Didier Raoult, les tenues républicaines, Cortex, les gilets jaunes etc, passionnent plus que les pères en souffrance   !..

Ce couple, plus précisément cette mère, a beau être hors la loi, puisqu’un jugement a été rendu en 2015 accordant un droit de visite étendu au père, elle reste pour l’instant impunie….

Bien entendu un avocat a depuis lancé une procédure qui suit son cours et pendant que ce couple indélicat et dépourvu d’empathie, file le parfait amour, part en vacances, reçoit ses amis, un père et ses 2 enfants qui n’ont rien demandé à personne ainsi qu’une famille entière, souffrent en silence…

Dérive sectaire, aliénation mentale, impact du confinement sur la santé mentale ?… Tellement de questions qui restent sans réponse.

Espérons au moment du procès pénal que cette mère dénaturée écopera d’une peine à la hauteur de la souffrance qu’elle a fait endurer à tout le monde !..

Croisons les doigts.

49058018

 

 

 

 

Lettre à mes petits-enfants chéris…

Classé dans : Jardin secret — 13 juin, 2020 @ 4:23

8fcac2dececb4b978437a9829d04ed96Je suis douloureusement privée de vous, mes deux petits-enfants chéris…..

Vous, que j’ai gardés depuis que vous êtes nés, que j’ai bercés, cajolés, chéris, adorés, protégés, veillés, vous que j’ai emmenés à l’école, matin, midi, soir, de la maternelle au CM1…Vous pour lesquels j’ai préparé des milliers de repas, de petits déjeuners, de goûters…

Vous, pour qui grand-père a acheté des poules et sacrifié une partie de sa pelouse pour vous fabriquer un poulailler, pour construire une cabane en bois, vous, pour lesquels chaque été nous installons une immense piscine, un trampoline, des balançoires …

Vous qui laissez traîner dans la maison des livres, des cahiers, des crayons, des playmobils, des peluches, des dragons, des poupées….

Vous qui changez de tenue toutes les deux heures, sortant de votre penderie respective un vêtement propre et fraîchement repassé…

Vous que j’accompagnais parfois aux sorties organisées par votre école, à la piscine, à un rallye, à une sortie « ville propre » (à ramasser les papiers dans la rue),  à des expositions diverses, aux kermesses, aux fêtes de Noël, aux fêtes des écoles, aux activités manuelles dans la classe…armée pour mon plus grand plaisir de mon appareil photo !…..

Aujourd’hui, vos téléviseurs et consoles restent tristement éteints et vos jeux vidéos sont définitivement rangés sur leur étagère…..

Le mercredi, je ne vous accompagne plus au club de foot, au cours de danse et à la zumba….

Je suis douloureusement privée de vous, mes deux petits-enfants chéris,  depuis le 13 mars 2020… et 3 mois, croyez moi, c’est long.

Parce que les deux mois de confinement ont fait leur oeuvre, avec toutes les folies dévastratrices dont tout le monde parle et cette privation est l’un des dégâts collatéral de ce fameux confinement…

Ne me demandez pas pourquoi tout ça, je l’ignore…

Je ne peux plus vous joindre, ni sur Skype, ni par mail, ni au téléphone…. Personne ne répond plus, ni aux sonneries, ni aux textos…

Je suis allée sonner à la porte de la maison de votre mère, mais elle reste fermée…… Désespérément fermée…

J’ai l’impression de vous voir partout, là où je vais, tout me fait penser à vous, si vous saviez, si vous saviez comme je pense à vous tous les jours de ma vie……Comme je souffre, comme je pleure, comme tout cela me rend malade…….

La douleur incommensurable du manque me donne le sentiment que tout est devenu fade… et j’ai oublié ce qu’était le bonheur…

Je ne sais plus quoi faire pour apaiser mon chagrin….

Et bien entendu celui de votre père, mon fils, qui est lui aussi effondré et anéanti, car lui non plus ne vous a pas revus depuis le 13 mars……Voilà 3 mois aujourd’hui…

Grand-père nous y aide un peu, mais je sais que le coeur n’y est pas.. Il doit se cacher lui aussi pour pleurer.

Qu’est devenue votre mère mes deux petits enfants innocents ? Aurait-elle perdu la tête ?

Jamais une grand-mère n’a un jour été aussi malheureuse…. Je vous aime et je vous aimerai toute ma vie…. 

Bonne année quand même….

Classé dans : Non classé — 3 janvier, 2020 @ 8:53

Nous voici aux premières heures de 2020 et des milliards de messages de «vœux les plus sincères» (on l’espère !) vont se croiser dans la smartphonosphère et la blogosphère (Les cartes de voeux c’est devenu « grave » ringard comme disent les neujes) et je me sens obligée de respecter cette tradition, bien que le coeur n’y soit pas ! Car enfin la situation n’est pas des plus réjouissantes ! …

Marie Laforêt, la fille aux yeux d’or, Poulidor, Dick Rivers et Alain Barrière, les idôles de ma jeunesse,  ne sont plus de ce monde. Les anciens présidents vendent plus de bouquins du récit de leur inaction que les prix Nobel. Le président du Sénat s’habille en XXXXL, alors que la majorité des gaulois doivent se serrer la ceinture. Le prix du Carambar augmente plus vite que le SMIC. Les camemberts sont au lait pasteurisé. La production de vin ne cesse de baisser avec la répétition des canicules et des épisodes de grêle. La tête de veau sauce gribiche n’est plus à la carte des restaurants et les chefs trois étoiles servent des hamburgers. Les amoureux ne se bécotent plus sur les bancs publics, ils regardent chacun leur smartphone. Les gens n’échangent plus entre eux que par SMS mais parlent à leurs ordinateurs ou à des enceintes. A la télé le dimanche soir on passe Superman 56 au lieu des Tontons Flingueurs. Les filles ont les seins et les fesses en plastique et les spermatozoïdes des garçons se noient avant d’arriver au but. S’y on ajoute à cela que les ados se légumisent en passant leur vie vautrés dans un canapé et que les quadra vont au boulot en patinette, et enfin que les restaurants où vont les vieux s’appellent EHPAD, vous trouvez vraiment qu’il y a de quoi fêter ça et se réjouir ?

Moi, pas vraiment, mais bon, cela dit, comme je vous aime bien, je vous souhaite une bonne année quand même !…DSCN00940

Pourquoi je n’aime plus les fêtes de fin d’année….

Classé dans : Non classé — 24 décembre, 2019 @ 2:13

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Naturellement le côté esprit de Noël sur-joué a le don de m’agacer, ce côté bonheur à tout prix sonne faux. Il faut bien jouer la carte du commerce et contribuer à la consommation, même si mes finances ont largement dépassé le rouge, je me devais de faire le minimum. Nulle crèche, source de polémiques en ces temps d’obscurantisme… Néanmoins j’ai fait un sapin, que les petits ont décoré, pour leur plus grand plaisir…

A peine Noël terminé, qu’il faudra affronter le réveillon du 31… Les bilans de l’année, les rétrospectives, les dix meilleurs films, les dix meilleurs disques, livres, spectacles, séries, j’ai même trouvé les dix meilleurs lapsus politiques. Les zapping sont de moins en moins drôles, l’actualité ne nous en laisse plus l’occasion… Alors là-aussi la fuite s’impose. La question récurrente : vous faites quoi pour le réveillon ? est source d’inquiétude. Une invitation de dernière minute… alors que vous avez tout fait pour y échapper, trop heureuse.

Mais tout ça n’explique pas tout. Chaque année cette période me plonge dans un abîme d’angoisse et ça ne s’arrange pas, au contraire. Alors il me fallait creuser la question, comprendre la raison cachée. Je ne suis pas allergique à ce point au bonheur des autres. Et puis la réponse est venue, je ne l’ai pas trouvée seule.

Et si Noël était le moment idéal pour que ressurgissent les fantômes du passé?

Ces fantômes qui se rappellent à votre bon souvenir par leur absence. Les disparus, les décédés, les divorcés, les déménagés, les fâchés de longue date, les grandis trop vite et tous ceux qu’on ne reverra plus ou rarement. Pour moi Noël, c’est ma Toussaint… ma fête des morts, mon album souvenir, de tous ceux que je croisais le soir de réveillon au pied du sapin, bu du champagne avec et ri au moment d’ouvrir les cadeaux en pensant à ce sacré Père Noël qui nous a encore fait le coup de passer par le conduit de la cheminée trop petit. On cherchait des piles pour le jouet du petit dernier en maudissant le fabricant trop radin qui aurait pu en mettre dans la boite… Autant de souvenirs à partager ce soir un peu spécial où les cadeaux forment des montagnes de bons sentiments.

Le 31, l’occasion festive obligée

On se retrouve entre amis, on mange bien et à minuit on se précipite sur son téléphone pour envoyer des messages de bonne année à la terre entière, comme si les personnes présentes ne suffisaient pas à étancher le besoin de répandre son trop plein de voeux. On faisait comment avant les smartphones ?… Je ne me souviens plus, je crois qu’on s’embrassait sous le gui et on sortait les alcools forts.

J’aurais pu attendre encore un peu pour vous raconter tout ça,  que les fêtes soient passées, je ne voulais pas gâcher ces moments privilégiés. Je profite de cette occasion pour vous souhaiter sincèrement de belles et heureuses fêtes de fin d’année, promis la prochaine fois je vous parlerai de choses plus amusantes.

La nudité dans les religions

Classé dans : Humour — 1 mars, 2019 @ 8:03

41330e52-4a56-44c0-aaf2-820271a60cbeUn pasteur protestant, un prêtre et un rabbin décident d’aller faire une ballade par un beau dimanche d’été. Il fait très très chaud et les trois amis sont épuisés et en sueur lorsqu’ils arrivent sur les berges d’un petit lac aux eaux claires.

L’endroit étant vraiment retiré de tout, ils n’hésitent pas une seule seconde et retirent tous leurs vêtements avant d’aller « piquer une tête » dans le lac.

S’étant bien rafraîchi, le trio sort de l’eau et entreprend de ramasser quelques myrtilles, toujours en tenue d’Adam… Seulement, alors qu’ils arrivent dans une clairière, ils tombent nez à nez avec un groupe d’une dizaine de dames qui visiblement avaient choisi cet endroit comme lieu de randonnée.

Sachant qu’il leur est impossible de retrouver leurs vêtements à temps, le pasteur et le prêtre cachent tant bien que mal leurs « parties » derrière leurs mains.

Le rabbin, par contre, se sert de ses mains pour se cacher la face !

Après que les dames aient quitté les lieux et que les trois amis se soient rhabillés, le pasteur et le prêtre s’enquièrent de la réaction de leur confrère rabbin : « Pourquoi s’est-il caché le visage, plutôt que ses organes génitaux ? »

Et là le rabbin leur répond :
« Mes amis, je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais dans ma congrégation, c’est mon visage que les fidèles risqueraient de reconnaître… »

10 raisons de ne pas avoir peur de vieillir

Classé dans : Pensée philosophique — 18 janvier, 2019 @ 11:02

1- Pour ne plus recevoir d’ordres de personne

A 30 ans, 40 ans, 50 ans, on croyait que l’on serait libre de faire ce que l’on voudrait… Alors qu’en réalité, c’est loin d’être le cas. Au contraire, à cet âge, on cristallise les attentes de notre entourage. Résultat, la pression n’a jamais été aussi forte. Alors qui sait, peut-être qu’à 60 ou 70 ans, on aura (enfin) la paix ?

      2- Pour pouvoir dire aux autres ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire

Ben tiens, on va pas s’gêner… Chacun son tour, hein !

      3- Pour faire du vide dans nos placards

Vous savez, ces dizaines (centaines ?) d’échantillons de crème antiride que vous refilent les vendeuses de cosmétiques à chaque fois que vous passez en caisse, et ce depuis vos 15 ans ? Et bien en vieillissant, vous allez enfin pouvoir les utiliser !

      4- Pour devenir une déesse du sexe

Il paraît que les femmes atteignent leur maturité sexuelle autour de l’âge de 40 ans.
PS : Messieurs, c’est une bonne nouvelle pour vous aussi.

 

Katy Perry avec des cheveux blancs

 

      5- Pour avoir de bonnes excuses

Quand on est vieux, personne ne nous en veut si on radote, si on emploie des expressions dépassées ou encore si on n’a pas envie de sortir le samedi soir. Vous allez enfin pouvoir être vous-même.

      6- Pour dire au-revoir à l’adolescence

L’acné, les doutes et les fixettes idiotes… tout ça devrait bien finir par disparaître définitivement avec le temps. Non ?

      7- Pour avoir la paix

Les vieux sont respectés. Ils sont écoutés, valorisés, voire même vénérés, dans certaines cultures. Bref : quand on est vieux, personne ne vient nous embêter !

      8- Pour être plus heureux

La plupart des adultes estiment qu’ils sont plus heureux vers 40 ans qu’ils ne l’étaient dans la vingtaine… Alors vous imaginez le bonheur qui vous attend quand vous franchirez le cap des 50-60-70 ans !

      9- Pour être mature, posé(e), sûr(e) de soi

Dans les yeux des enfants, les adultes paraissent toujours matures, posés et sûrs d’eux. Pourtant, quand on arrive à l’âge de 30 ans ou 40 ans, on se rend compte que tout ceci n’est pas encore totalement acquis…

      10- Pour pouvoir regarder en arrière et être fièr(e) de ce que l’on a accompli dans la vie

Parce qu’à 30 ans (ou presque), on a encore des projets plein la tête !

Et vous, avez-vous peur de vieillir ?

Pourquoi il est impossible de débattre sur les réseaux sociaux…..

Classé dans : Pensée philosophique — 18 janvier, 2019 @ 10:38

Pourquoi il est impossible de débattre sur les réseaux sociaux..... dans Pensée philosophique 1*ajfNq1B8J9selTEX_z4Zbg

 

Se faire des amis est devenu un jeu d’enfant aujourd’hui. Sur Facebook, deux clics suffisent. En revanche, ne pas les perdre constitue un enjeu autrement plus crucial de nos jours. Car comment résister aux vifs échanges qui agitent les réseaux sociaux sans s’aliéner des amis ? Et parfois même de vrais amis ceux qui vous aideraient à déménager ou viendraient vous dépanner au milieu de la nuit…

Les réseaux sociaux sont finalement très peu « sociaux ».

Enfin, sur Facebook par exemple, un contrat invisible nous lie à notre communauté de pensée. Tout écart dans l’expression d’une pensée peut-être considéré à la fois comme un désaveu de son propre groupe et comme une « connivence avec l’ennemi ». On est otage de sa propre bulle cognitive. Phénomène comparable à celui que l’on observe sur les plateaux de télévision quand un membre d’un parti politique est invité à débattre : il est généralement moins soucieux de construire un débat avec son adversaire que de donner des gages de sa pugnacité aux observateurs de son propre camp. L’ai-je bien descendu ?

Il est difficile de débattre, de donner son avis, de répondre par un commentaire à une publication, sans que l’auteur de la publication vous remette en place, surtout si vous n’êtes pas d’accord avec lui…..Sur les réseaux sociaux, cet art d’être en désaccord ,  semble non seulement perdu, mais structurellement impossible. Alors, afin de conserver ses vrais amis, il faudrait certainement aujourd’hui de ne pas les demander en amis sur Facebook….

Les vieux cons et les soldes….

Classé dans : Non classé — 18 janvier, 2019 @ 8:59

Moi, je suis plutôt gentille… Je n’arrive pas à être méchante même quand il le faudrait… En plus, je suis super polie. Je suis donc hyper fréquentable, une vraie crème. (lol)  Les vendeuses m’adorent, ou en tous cas elles devraient m’adorer, quand je leur fait l’honneur de visiter leur boutique.

Comme je suis timide, j’aime bien faire mon shopping sans être dérangée. Mais apparemment, elles n’ont pas eu le mémo. Je ne comprends pas pourquoi, dès que j’arrive, elles se jettent sur moi comme la misère sur le pauvre monde et m’assaillent de questions.

Qu’est-ce qui se passe ? je n’ai rien fait de mal. Pourquoi m’agressent-elles ?

Parmi ces questions, l’une d’entre elles ressort constamment :
« J’peux vous aideeer ? »
M’aider… m’aider à quoi ? à franchir le seuil de la boutique ? à toucher les vêtements ? à soulever le cintre ? à marcher jusqu’à la cabine ? à respirer ?
Je ne comprends pas.

Une fois en cabine, on a également :
« ça va, tout se passe bien ? »
Tout se passe bien…? Comment ça ? tu crois que je suis en train de mater un film là dedans ? qu’est-ce que tu veux qui se passent mal ? t’as entendu l’alarme incendie peut-être ? Non ? Alors fous-moi la paix.

Et là, en général revient le…
« Vous dites si vous avez besoin d’aide. »
D’aide… pour quoi ? Pour mettre mon pied dans ce jean ? Ah mais c’est vrai qu’il faut pas se tromper de jambe, hein, faudrait pas inverser la gauche et la droite en l’enfilant. Et ce pull, je comprends pas Mademoiselle, il a 3 trous, pourtant j’ai pas 3 bras… Ah mais non, OK !… il y en avait un pour la tête. J’étais sensée deviner toute seule ? Sinon, vous auriez pas un plan pour sortir de cette robe ? Elle est tellement grande, j’ai peur de m’y égarer…

Oui, j’ai tendance à être un peu sarcastique, dans ma tête.

La réalité :

Quand j’entre dans une boutique, c’est le dos voûté, mon visage arborant un air méfiant. Je jette un coup d’œil rapide sur les fringues à portée de main, telle la maman de Bambi, prête à bondir hors de la boutique au moindre mouvement suspect. Et c’est toujours ce moment-là que choisit la vendeuse pour s’approcher de moi à petit pas avant de s’exclamer avec un sourire (dans au moins 50% des cas) « puis-je vous aider ? ».

Option 1 : je n’ai rien repéré qui me convenait dans la boutique. Le temps que la vendeuse finisse sa phrase, je suis déjà dans ma voiture avec la clef sur le contact.
Option 2 : j’ai vu quelque chose qui me plaisait dans le magasin….. Et c’est le début du supplice. ;)

 

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