"En phrase terminale" ….

Danièle HENAUT-HULEUX dans tous ses états.

Cardiopathie – Hôpital Jacques CARTIER à Massy

Classé dans : Non classé,Petites histoires — 18 octobre, 2015 @ 10:00

Le petit garçon de 4 ans de mes amis, atteint d’une cardiopathie congénitale est actuellement hospitalisé. Il vient de subir sa troisième opération…Les chirurgiens font des miracles. Leur dévouement est indéniable et leur travail remarquable….

La maman reste auprès de son petit garçon la nuit… Le jour le papa est là aussi…. Ils sont unis dans la douleur, car c’est dur… très très éprouvant…

La promiscuité n’arrange rien.. L’enfant qui partage cette chambre déjà exiguë, n’arrête pas de pleurer la nuit, de geindre, le terme est plus approprié et empêche tout le monde de dormir.. Les repas servis, ne sont pas appétissants, pour ne pas dire « mauvais »…

Et pour clôturer le tout, l’infirmière affectée à ce service de pédiatrie le jour est « diabolique »…

Elle interpelle, fustige, houspille, provoque, sermonne, crie au lieu de parler, agresse verbalement les pauvres parents en détresse, souvent désemparés….

Lorsque mon amie s’adresse au chef de service, n’en pouvant plus après une ultime altercation avec cette infâme infirmière (indigne d’exercer dans un service pédiatrique puisqu’avec un plaisir non dissimulé, elle  fait pleurer toutes les mamans)… Voici en résumé ce qu’on lui répond :

- On ne peut rien faire, cette infirmière fait bien son travail, ne vous arrêtez pas à ces futilités…. et si vous n’êtes pas « contente », prenez votre enfant par la main et partez !.. (Un peu comme si on était chez l’épicier du coin…)

Plutôt lamentable comme chantage !… non ?

Biensûr, on ne vient pas chercher de l’amour dans les hôpitaux, on n’y vient pas pour se faire des amis….Mais à juste titre on attend un peu de compassion, un peu d’empathie….

L’hôpital Jacques CARTIER à Massy est une clinique privée …… Cherchez l’erreur.

 

Un verre ça va …

Classé dans : Non classé — 26 octobre, 2011 @ 4:02

Des diables mordent la queue des anges sur mes murs fatigués.
Des galets soulèvent les vagues au fond du bidet.
Un contre-jour te brûle l’iris à travers les persiennes.
Des nains farceurs trifouillent des objets métalliques dans des boîtes vides.
Ricannent… Piaillent….
Un chat tout jaune rode autour du pot de fleur fendu.
Le cadran de l’horloge indique trente-huit heures cinquante-douze.
Son tic-tac lancinant hypnotise.

Tout va bien.

Puis une ombre passe, on ne sait trop où.
Le vombrissement de la rue fait trembler le carreau embué.
La houle se lève.
Le bateau tangue.

Plus de doute cette fois ne cherche plus tu es bourré !…

Veuve : comment se reconstruire après la mort de son conjoint ?

Classé dans : Jardin secret — 1 août, 2023 @ 7:25

IMG_5971La perte de son conjoint est un tremblement de terre, un choc qui oblitère tout, qui disloque. Une douleur incommensurable qu’il faut surmonter pour se reconstruire.

De mariée on devient veuve. De couple, on devient célibataire. On peut parler de deux douleurs, celle de la personne aimée qui a disparu et celle du couple que l’on formait.  Il y avait moi, il y avait toi et il y a une tierce entité, le « nous ». L’autre est absent, la maison est déserte, on ne partage plus les choses du quotidien avec son compagnon de vie.

Avec la mort de l’être aimé, part un peu de notre identité. Reste un champ de ruines et la douleur qui se ravive encore un peu plus à chaque fois que l’on se retrouve seule, au dîner, au coucher. La colère et la tristesse atteignent parfois une telle intensité, bien au-delà de ce que l’on aurait cru possible. Le décès de son partenaire de vie, c’est le décès de l’amour de notre vie… la personne sur laquelle nous pouvions toujours compter pour nous soutenir physiquement et émotionnellement… Désormais, c’est le règne du “plus jamais” qui nourrit la douleur.

Souvent, la mort d’un mari, d’un conjoint, change radicalement le monde tel que vous l’aviez vécu jusqu’à son départ. Vous devez « réapprendre votre monde ». Tout change, dormir, cuisiner, manger, dépenser, même regarder la télévision, sont maintenant des choses très différentes une fois que vous êtes seule.
                                                                                                                                        
Ecrire, écrire et encore écrire est ma thérapie. Merci de me lire. Merci d’être patient(e)s… Celles et ceux qui connaissent cette douleur me comprendront….

Tout simplement…

Classé dans : Jardin secret — 30 juillet, 2023 @ 7:58

Il aimait la nature, les animaux, notamment les chats et les chiens, son chien Bambou en particulier, IMG_1925ses petits-enfants, Loulya et Aleister, les enfants en général, la vie de famille. Il aimait la musique, avec une préférence pour ACDC qu’il écoutait le casque sur les oreilles afin de ne pas me déranger. Il aimait jardiner, entretenait sa pelouse et ses fleurs avec soin. Il avait quand même un petit travers, son péché mignon, il fallait toujours que le tiroir de la table du salon soit rempli de ses sucreries préférées, bonbons à la violette, langues acidulées « Lutti », oursons en chocolat. Il était sans histoire, il détestait les ragots, les conflits. Il ne connaissait pas la méchanceté, il aimait les gens, ses collègues, ses amis, ses proches, son empathie pour autrui était sans limite…Je pleure encore et toujours l’homme que j’aimais, l’homme qui aimait la vie….Tout simplement….

Je vais bien, je suis sur le bon chemin…

Classé dans : Jardin secret — 10 octobre, 2022 @ 10:06

89ca05e0162779185fffed8f9ceca225Je ne l’ai pas vue venir…. La dépression, une « saloperie » de maladie mentale qui vous terrasse, qui vous fait perdre la confiance et l’estime de soi, qui vous culpabilise, qui vous ronge à petit feu, qui vous met plus bas que terre…

Une maladie « invisible » qui fait peur et que nos proches ont des difficultés à appréhender. Une maladie qui se soigne avec du temps. Une vertu, la patience, qu’il faut apprendre à cultiver. Personne, non personne, n’est à l’abri d’être victime un jour de cet enfer. À tous, je veux dire qu’il faut toujours se battre, qu’il y a toujours de l’espoir. Et qu’après avoir survécu à cette épreuve, on en ressort fragilisée sans aucun doute, mais aussi mieux armée pour affronter la vie et les obstacles à venir. Grandie et plus forte. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire !…..

« Goût à rien »

Elle est arrivée sournoisement au printemps 2020. Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, ne fait plus le décompte quotidien des vies arrachées par le coronavirus, mais le retour à la vie d’avant n’est pas encore pour maintenant. Des contacts sociaux au ralenti, un travail qui ne tourne plus qu’autour du coronavirus. Un couvre-feu. Des règles auxquelles je me suis soumise sans protester.

C’était un matin de mai. En 2020….Mon ex belle-fille m’empêche de rencontrer mes petits-enfants…. et c’est fini, je ne les reverrais plus jamais…

Les jours qui suivent, je me lève et je me dis : « Je n’ai goût à rien. » Le début des ennuis… La concentration se complique, c’est la dégringolade.

Pourtant, je continue de faire comme si !…. je rigole, je plaisante, j’essaie de rester la « Danièle » que tout le monde a toujours connue…. Mais personne ne peut savoir le mal qui me ronge de l’intérieur, personne ne peut comprendre ma souffrance, ma douleur tout simplement….

« Je déraille complètement »

Je vais craquer quelques semaines plus tard. Je peine à trouver le sommeil, je me réveille en pleine nuit et je rumine. Mon cerveau est en ébullition. Google va devenir mon ennemi. Je cherche un diagnostic, des réponses à mes questions, une solution pour me sortir de ce mauvais pas.  Les réveils se font de plus en plus difficiles. Faire à manger est une épreuve, prendre une douche un calvaire. Je déraille complètement. Les journées ressemblent à des montagnes russes, quelques hauts et bientôt surtout des bas. Une humeur en dents de scie. Je ne me reconnais plus. Mes proches s’inquiètent.

Je pleure, je vais prendre rendez-vous chez le médecin. Dans son cabinet, je m’écroule totalement. Je suis rincée, vidée. L’anxiolytique et l’antidépresseur, prescrits par mon généraliste, m’ont remise en selle. Je reprends du poil de la bête, je profite de ma famille et de mes amis.  Je revis. Pour quelques semaines seulement.

En accord avec mon médecin, j’arrête progressivement les médicaments depuis le début du mois de novembre. Je zappe même les derniers cachets, que je devais prendre un jour sur deux, oubliés au fond d’une boîte. Tout va bien, je surmonte ce petit passage à vide, c’est derrière moi tout ça.

Mais hélas, le naturel revient vite au galop. Trop vite.

« Déconnectée, débranchée »

C’est désordonné, déséquilibré. Je marche sur une ligne de crête et je vais chuter du mauvais côté. Après cinq jours d’isolement subis et contraints dû au Covid-19, je prends peur. J’ai peur que ça recommence. Je n’ai pas réussi à gérer mon anxiété et mes angoisses. Je reprends des médocs…

Rien ne s’arrange. Mon téléphone portable ne m’intéresse plus, les notifications non plus. Je suis déconnectée, débranchée. L’anxiété envahit mes journées. Je me lève tant bien que mal, mais je n’ai aucune envie ou presque. Tout me semble insurmontable : cuisiner, faire des courses, lire un livre, regarder une série ou un film. Je suis une morte-vivante.

« Torrent d’émotions »

Parfois, mon état mental se stabilise, mais il reste néanmoins précaire et fragile. Je pleure toujours beaucoup et je commence à avoir des idées très farfelues qui tournent en rond dans ma tête. Un mot revient en écho, il est terrible : « Suicide. » Je n’ai aucun scénario en tête pour m’enlever la vie, j’y tiens trop, mais j’ai la trouille. Pourquoi je pense à ça ?

« Le ciel se dégage, les nuages se dispersent »

De temps à autre, l’envie de faire des choses revient. Par petites touches, je refais surface. Je bois de moins en moins la tasse et je retrouve de l’intérêt pour des petits plaisirs du quotidien. Le temps des cerises. Le ciel se dégage, les nuages se dispersent. Je reçois des bonnes nouvelles de mon avocat…Enfin…. Enfin, je vois la lumière au bout de ce long tunnel. Cette fois-ci, je suis prête. Prête à me laisser du temps pour me remettre dans le bain de l’actualité. Prête à me battre, à me débattre comme une lionne, comme au début, prête à affronter les juges, les avocats, les plaintes à la police, pour moi, pour mon fils….

Pourtant, aujourd’hui, 10 octobre 2022,  j’écris car je ne vais pas bien… Je pense que je vais rester couchée toute la journée…. Moi qui croyais pourtant être sur le bon chemin….

La lettre que nous aimerions pouvoir t’écrire ….

Classé dans : Jardin secret — 18 février, 2022 @ 9:20

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#aliénationparenatale

Cher père,

  »Elle » parle de la bataille que nous menons en ce moment…
Désespérément, nous avons besoin de te haïr.
Mais nous avons besoin que tu survives à notre haine envers toi. Nous avons besoin de ce combat même si nous sommes les premiers à le détester.
Peu importe le sujet de la bataille : Nous avons besoin de nous battre avec toi et que tu te battes avec nous.
Nous avons désespérément besoin que tu tiennes l’autre bout de la corde. Que tu la tiennes quand nous la tirons de l’autre côté -
Autrefois, nous savions qui nous étions, qui tu étais, où nous étions. Mais nous ne savons plus maintenant.
En ce moment, nous recherchons nos propres limites et souvent nous ne pouvons les trouver que lorsque nous nous heurtons à toi. Nous savons que ces gentils enfants que nous étions te manquent tellement. Nous le savons parce que ça nous manque aussi, et ce manque est quelque chose de très douloureux pour nous..
Nous avons besoin de cette bataille et nous avons besoin de voir que peu importe à quel point nos humeurs sont mauvaises et amplifiées, elles ne nous détruiront pas, ni toi ni nous.
Nous avons besoin que tu nous aimes même quand nous donnons le pire de nous, même quand il semble que nous ne t’aimons pas. Nous savons que ça craint d’être vus comme des mauvaises personnes. Mais nous avons besoin que tu le tolères en demandant à d’autres adultes de t’aider. Parce qu’il n’y a rien que nous puissions faire maintenant.
Parles-en dans notre dos, des problèmes de la vie avec tes adolescents, mais n’abandonne pas. Ne lâche pas prise. Nous en avons besoin.
Cette bataille prendra fin. Comme tout orage, ça ira plus loin. Nous oublierons tout ça et toi aussi. A ce moment là, nous aurons besoin que tu reprennes le bout de la corde. Nous en aurons besoin pendant encore des années à venir.
Nous savons qu’il n’y a rien de gratifiant à cela pour toi. Nous savons que nous ne te remercierons jamais assez bien que nous ne reconnaitrons jamais ton dur travail. Au contraire, nous allons te critiquer pour tout ce que tu as mal fait. Alors nous compterons à nouveau sur ta capacité à soutenir la bataille.
S’il te plaît, reste à l’autre bout de la corde. Et sache que tu fais le travail le plus important qu’on puisse faire pour nous en ce moment.
Nous t’aimons,
Tes deux enfants.

Lettre à notre père aliéné, ciblé, rejeté…

Classé dans : Jardin secret — 11 août, 2021 @ 8:06
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Voici ce que pourront écrire un jour à leur père Loulya et Aleister…
Merci de t’être battu pour nous…
Merci d’avoir fait tout ton possible pour comprendre notre réalité, notre peine, notre détresse…
Nous aimerions avoir la force de passer par-dessus notre honte et notre culpabilité. nous aimerions être capables de sortir toutes les paroles de notre mère de notre tête, recommencer à zéro et réapprendre à te connaître…
Nous aimerions avoir une relation normale avec toi. Mais nous te remercions d’y aller à notre rythme…
De ne pas seulement comprendre la réalité dans laquelle nous vivons, mais de l’accepter…
Merci de comprendre qu’il est impossible pour nous de démontrer de l’affection…
Merci de nous répéter que ce n’est pas de notre faute. À l’époque, nous aurions aimé que tu nous abandonnes pour que nous arrêtions de souffrir. Aujourd’hui, nous sommes reconnaissants que tu te sois battu car nous savons que notre souffrance aurait été bien plus grande…
Nous aurions aimé être plus forts et résister…
Nous savions que tu serais toujours là pour nous…
Nous aurions aimé être capables de te le dire…
Nous aurions aimé pouvoir t’aimer autant qu’elle, du moins te le démontrer…
Nous aurions aimé te dire que nous ne pensions pas tout ce que je nous avons dit…  
Que nous avions mal…
Que nous t’aimions toujours…
Nous savons que tu comprenais tout cela. Tu as été fort…
Heureusement, tu as fait beaucoup plus de bonnes choses que de mauvaises. Tu t’es battu pour nous. Même si notre relation ne faisait que se détériorer, tu n’as pas perdu espoir.  Tu nous as aidés à nous libérer de l’emprise de l’aliénation. Tu nous as aidés à nous construire une identité propre…
À comprendre quand nous étions prêts. A y aller à notre rythme…
Tu sais que nous t’aimons même si nous ne sommes pas capable de te le dire.
Aujourd’hui, nous te revoyons. Merci.
Tes enfants Loulya et Aleister

Question de tact …..

Classé dans : Non classé — 16 juillet, 2021 @ 1:55

-Bete-et-mechant-J´aimerais parler d´une catégorie de personnes dont l´attitude m´énerve beaucoup….
Ce sont les gens sans tact.

Ils sont apparemment très fins pour débusquer les défauts et les erreurs des autres et ils vont parfois vous les jeter à la figure, sans ménagement aucun. Mais en revanche, ils n´assument absolument pas si ils vous ont blessé. Leur excuse ? « Je suis maladroit ». Comme si ils ne savaient pas que leurs paroles pouvaient blesser….Et parfois, je me dis que ces personnes doivent, soit être vraiment idiotes pour ne pas se rendre compte qu´elles blessent, soit sont tout simplement vraiment méchantes……

Il y a certaines personnes qui se plaignent un peu de tout, sans penser une seconde qu´elles peuvent fatiguer leur entourage, et sans assumer qu´elles pourraient avoir une responsabilité dans leurs problèmes. Je me demande, au fond, si les gens « maladroits » ne sont pas d´anciennes « éternelles victimes », qui un jour, se sont transformées en « éternels persécuteurs », critiquent tout, jettent leur 4 vérités à tout le monde…

A ce qu’il parait, ça s’aggrave avec l´âge…

J´espère que je ne serai pas comme cela plus tard…

Dérive sectaire, aliénation mentale, impact du confinement sur la santé mentale ?

Classé dans : Jardin secret — 26 septembre, 2020 @ 2:03

Elle, Madame R. employée dans une crèche, lui, Monsieur D. son compagnon, employé dans une banque, un couple lambda, « détiennent » depuis le mois de mars (date du confinement) les deux enfants qu’elle a eu d’une première union avec Monsieur L, le père….

Sans motif connu, la mère et son compagnon empêchent les enfants de voir leur papa, de le rencontrer, de lui parler…depuis 7 mois aujourd’hui. Tous les liens côté paternel ont été rompus entre les enfants et leurs grands-parents, grands-tantes, petits cousins, plus aucune communication n’est possible par quel moyen que ce soit ….La fille ne va plus à la danse, à la zumba, le garçon lui, ne se rend plus dans son club de foot, ce qu’il aimait tant !….

Les plaintes, les mains courantes, les interventions des forces de l’ordre. Rien n’y fait… Tout le monde s’en fiche !

Il faut croire que les distances de sécurité, Darmanin, les décolletés, Didier Raoult, les tenues républicaines, Cortex, les gilets jaunes etc, passionnent plus que les pères en souffrance   !..

Ce couple, plus précisément cette mère, a beau être hors la loi, puisqu’un jugement a été rendu en 2015 accordant un droit de visite étendu au père, elle reste pour l’instant impunie….

Bien entendu un avocat a depuis lancé une procédure qui suit son cours et pendant que ce couple indélicat et dépourvu d’empathie, file le parfait amour, part en vacances, reçoit ses amis, un père et ses 2 enfants qui n’ont rien demandé à personne ainsi qu’une famille entière, souffrent en silence…

Dérive sectaire, aliénation mentale, impact du confinement sur la santé mentale ?… Tellement de questions qui restent sans réponse.

Espérons au moment du procès pénal que cette mère dénaturée écopera d’une peine à la hauteur de la souffrance qu’elle a fait endurer à tout le monde !..

Croisons les doigts.

49058018

 

 

 

 

Lettre à mes petits-enfants chéris…

Classé dans : Jardin secret — 13 juin, 2020 @ 4:23

8fcac2dececb4b978437a9829d04ed96Je suis douloureusement privée de vous, mes deux petits-enfants chéris…..

Vous, que j’ai gardés depuis que vous êtes nés, que j’ai bercés, cajolés, chéris, adorés, protégés, veillés, vous que j’ai emmenés à l’école, matin, midi, soir, de la maternelle au CM1…Vous pour lesquels j’ai préparé des milliers de repas, de petits déjeuners, de goûters…

Vous, pour qui grand-père a acheté des poules et sacrifié une partie de sa pelouse pour vous fabriquer un poulailler, pour construire une cabane en bois, vous, pour lesquels chaque été nous installons une immense piscine, un trampoline, des balançoires …

Vous qui laissez traîner dans la maison des livres, des cahiers, des crayons, des playmobils, des peluches, des dragons, des poupées….

Vous qui changez de tenue toutes les deux heures, sortant de votre penderie respective un vêtement propre et fraîchement repassé…

Vous que j’accompagnais parfois aux sorties organisées par votre école, à la piscine, à un rallye, à une sortie « ville propre » (à ramasser les papiers dans la rue),  à des expositions diverses, aux kermesses, aux fêtes de Noël, aux fêtes des écoles, aux activités manuelles dans la classe…armée pour mon plus grand plaisir de mon appareil photo !…..

Aujourd’hui, vos téléviseurs et consoles restent tristement éteints et vos jeux vidéos sont définitivement rangés sur leur étagère…..

Le mercredi, je ne vous accompagne plus au club de foot, au cours de danse et à la zumba….

Je suis douloureusement privée de vous, mes deux petits-enfants chéris,  depuis le 13 mars 2020… et 3 mois, croyez moi, c’est long.

Parce que les deux mois de confinement ont fait leur oeuvre, avec toutes les folies dévastratrices dont tout le monde parle et cette privation est l’un des dégâts collatéral de ce fameux confinement…

Ne me demandez pas pourquoi tout ça, je l’ignore…

Je ne peux plus vous joindre, ni sur Skype, ni par mail, ni au téléphone…. Personne ne répond plus, ni aux sonneries, ni aux textos…

Je suis allée sonner à la porte de la maison de votre mère, mais elle reste fermée…… Désespérément fermée…

J’ai l’impression de vous voir partout, là où je vais, tout me fait penser à vous, si vous saviez, si vous saviez comme je pense à vous tous les jours de ma vie……Comme je souffre, comme je pleure, comme tout cela me rend malade…….

La douleur incommensurable du manque me donne le sentiment que tout est devenu fade… et j’ai oublié ce qu’était le bonheur…

Je ne sais plus quoi faire pour apaiser mon chagrin….

Et bien entendu celui de votre père, mon fils, qui est lui aussi effondré et anéanti, car lui non plus ne vous a pas revus depuis le 13 mars……Voilà 3 mois aujourd’hui…

Grand-père nous y aide un peu, mais je sais que le coeur n’y est pas.. Il doit se cacher lui aussi pour pleurer.

Qu’est devenue votre mère mes deux petits enfants innocents ? Aurait-elle perdu la tête ?

Jamais une grand-mère n’a un jour été aussi malheureuse…. Je vous aime et je vous aimerai toute ma vie…. 

Bonne année quand même….

Classé dans : Non classé — 3 janvier, 2020 @ 8:53

Nous voici aux premières heures de 2020 et des milliards de messages de «vœux les plus sincères» (on l’espère !) vont se croiser dans la smartphonosphère et la blogosphère (Les cartes de voeux c’est devenu « grave » ringard comme disent les neujes) et je me sens obligée de respecter cette tradition, bien que le coeur n’y soit pas ! Car enfin la situation n’est pas des plus réjouissantes ! …

Marie Laforêt, la fille aux yeux d’or, Poulidor, Dick Rivers et Alain Barrière, les idôles de ma jeunesse,  ne sont plus de ce monde. Les anciens présidents vendent plus de bouquins du récit de leur inaction que les prix Nobel. Le président du Sénat s’habille en XXXXL, alors que la majorité des gaulois doivent se serrer la ceinture. Le prix du Carambar augmente plus vite que le SMIC. Les camemberts sont au lait pasteurisé. La production de vin ne cesse de baisser avec la répétition des canicules et des épisodes de grêle. La tête de veau sauce gribiche n’est plus à la carte des restaurants et les chefs trois étoiles servent des hamburgers. Les amoureux ne se bécotent plus sur les bancs publics, ils regardent chacun leur smartphone. Les gens n’échangent plus entre eux que par SMS mais parlent à leurs ordinateurs ou à des enceintes. A la télé le dimanche soir on passe Superman 56 au lieu des Tontons Flingueurs. Les filles ont les seins et les fesses en plastique et les spermatozoïdes des garçons se noient avant d’arriver au but. S’y on ajoute à cela que les ados se légumisent en passant leur vie vautrés dans un canapé et que les quadra vont au boulot en patinette, et enfin que les restaurants où vont les vieux s’appellent EHPAD, vous trouvez vraiment qu’il y a de quoi fêter ça et se réjouir ?

Moi, pas vraiment, mais bon, cela dit, comme je vous aime bien, je vous souhaite une bonne année quand même !…DSCN00940

Pourquoi je n’aime plus les fêtes de fin d’année….

Classé dans : Non classé — 24 décembre, 2019 @ 2:13

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Naturellement le côté esprit de Noël sur-joué a le don de m’agacer, ce côté bonheur à tout prix sonne faux. Il faut bien jouer la carte du commerce et contribuer à la consommation, même si mes finances ont largement dépassé le rouge, je me devais de faire le minimum. Nulle crèche, source de polémiques en ces temps d’obscurantisme… Néanmoins j’ai fait un sapin, que les petits ont décoré, pour leur plus grand plaisir…

A peine Noël terminé, qu’il faudra affronter le réveillon du 31… Les bilans de l’année, les rétrospectives, les dix meilleurs films, les dix meilleurs disques, livres, spectacles, séries, j’ai même trouvé les dix meilleurs lapsus politiques. Les zapping sont de moins en moins drôles, l’actualité ne nous en laisse plus l’occasion… Alors là-aussi la fuite s’impose. La question récurrente : vous faites quoi pour le réveillon ? est source d’inquiétude. Une invitation de dernière minute… alors que vous avez tout fait pour y échapper, trop heureuse.

Mais tout ça n’explique pas tout. Chaque année cette période me plonge dans un abîme d’angoisse et ça ne s’arrange pas, au contraire. Alors il me fallait creuser la question, comprendre la raison cachée. Je ne suis pas allergique à ce point au bonheur des autres. Et puis la réponse est venue, je ne l’ai pas trouvée seule.

Et si Noël était le moment idéal pour que ressurgissent les fantômes du passé?

Ces fantômes qui se rappellent à votre bon souvenir par leur absence. Les disparus, les décédés, les divorcés, les déménagés, les fâchés de longue date, les grandis trop vite et tous ceux qu’on ne reverra plus ou rarement. Pour moi Noël, c’est ma Toussaint… ma fête des morts, mon album souvenir, de tous ceux que je croisais le soir de réveillon au pied du sapin, bu du champagne avec et ri au moment d’ouvrir les cadeaux en pensant à ce sacré Père Noël qui nous a encore fait le coup de passer par le conduit de la cheminée trop petit. On cherchait des piles pour le jouet du petit dernier en maudissant le fabricant trop radin qui aurait pu en mettre dans la boite… Autant de souvenirs à partager ce soir un peu spécial où les cadeaux forment des montagnes de bons sentiments.

Le 31, l’occasion festive obligée

On se retrouve entre amis, on mange bien et à minuit on se précipite sur son téléphone pour envoyer des messages de bonne année à la terre entière, comme si les personnes présentes ne suffisaient pas à étancher le besoin de répandre son trop plein de voeux. On faisait comment avant les smartphones ?… Je ne me souviens plus, je crois qu’on s’embrassait sous le gui et on sortait les alcools forts.

J’aurais pu attendre encore un peu pour vous raconter tout ça,  que les fêtes soient passées, je ne voulais pas gâcher ces moments privilégiés. Je profite de cette occasion pour vous souhaiter sincèrement de belles et heureuses fêtes de fin d’année, promis la prochaine fois je vous parlerai de choses plus amusantes.

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